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Diana : Un jury enquête à Paris |
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Written by News Editor
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Monday, 08 October 2007 |
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Beirut
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Dix ans après le drame, l'accident mortel de la princesse Diana et de son compagnon Dodi al-Fayed fait encore jaser. Lundi et mardi, un jury britannique se rend à Paris dans le but d'élucider les causes de la mort des deux amants. Le 2 octobre, une enquête pénale a été ouverte à Londres, relançant par la même occasion, la théorie du complot soutenue par le père du défunt, Mohamed al-Fayed.
Les circonstances de la mort de la princesse Diana intriguent toujours. C'est la raison pour laquelle une délégation de douze personnes composée d'un jury populaire et d'un magistrat, se rend à Paris lundi et mardi, afin de retracer les derniers instants de Diana et de son compagnon Dodi al-Fayed, tous deux décédés dans un tragique accident de voiture le 31 août 1997 dans le tunnel de l'Alma, à Paris.
Dans le cadre d'une enquête judicaire ouverte le 2 octobre par la Haute Cour de Londres, les jurés d'enquête auront pour tâche de rechercher les circonstances de la mort de la "Princesse du peuple" et de son compagnon, qui ont disparu brutalement, alors que les rumeurs de mariage et de bébé allaient bon train.
Dès lundi, la délégation devrait refaire en bus et à pied, de jour comme de nuit, le parcours effectué par le couple disparu. Depuis leur dîner à l'Hôtel du Ritz jusqu'au lieu du drame dans le 7e arrondissement de Paris. Le trajet vers l'hôpital de la Salpêtrière, où est décédée l'ex-princesse de Galles, devrait également être examiné. Une visite éclair de deux jours qui sera néanmoins étroitement surveillée. L'accès aux journalistes a été restreint, l'anonymat des onze jurés qui accompagnent le juge Scott Baker a été requis.
Une voiture fantôme au coeur des suspicions
Ouverte sous la pression médiatique britannique et à l'initiative de Mohamed al-Fayed, homme d'affaires milliardaire, et père de Dodi, cette enquête pénale relance la théorie du complot, soutenue par la famille du défunt. Une hypothèse pourtant écartée à deux reprises lors d'une double enquête en 1999, l'une établie par la France, l'autre par Scotland Yard. Lors des conclusions des deux procédures, la responsabilité de l'accident avait été imputée au chauffeur du véhicule, Henri Paul, en état d'ébriété au moment des faits (1,7 grammes d'alcool dans le sang), ainsi qu'a la vitesse excessive de la Mercedes. Un non-lieu général avait également été accordé aux neuf photographes et à un motard de presse, mis en examen pour "homicides involontaires et non-assistance à personnes en danger".
Au centre des accusations d'al-Fayed, propriétaire du fameux magasin Harrod's, dans la capitale britannique, la famille royale, qui aurait tout fait pour empêcher l'union de son fils et de la mère du futur roi d'Angleterre. Mais surtout, un véhicule jamais retrouvé. En effet, la Fiat Punto que la berline des deux défunts aurait percuté lors de l'accident, n'a jamais été retrouvée, malgré d'intenses recherches. |